« Nous voulons bâtir un Mali démocratique, basé sur des institutions républicaines fortes et légitimes ». C’est du moins la conviction de Cheikh Modibo Diarra, candidat à la présidentielle Malienne. Le scrutin est prévu le dimanche 29 juillet 2018.
L’homme s’est adressé au peuple malien, en leur offrant un projet de société, dans lequel, il est mentionné « Sauvons notre Mali». C’est un document de 18 pages. Il a ratissé large pour évoquer les nombreux maux qui empêchent le Mali de décoller.
L’homme envisage de «construire un Mali juste, équitable » et qui « préserve les intérêts des générations futures» et de « donner à la jeunesse des raisons d’espérer… ». Il a aussi touché le développement économique et humain. Pour y arriver, sa priorité consistera à «éteindre définitivement les germes d’une rébellion cyclique».
« Pour éviter les abus de pouvoir, les institutions doivent pouvoir exercer un contrôle mutuel les unes sur les autres », a dit le candidat Modibo Diarra.
Et de poursuivre : « je compte augmenter les productions animales avec l’amélioration génétique, la protection du cheptel contre les épizooties, l’augmentation de la production d’aliment-bétail, la facilitation de l’accès aux crédits des différents segments des chaînes de valeurs.
Une autre promesse : c’est de développer les infrastructures électriques, de communication, d’infrastructures routières, ferroviaires et aériennes. Cheick Modibo Diarra, né en 1952 à Nioro-du-Sahel, au Mali, est un astrophysicien et homme d’État malien, Premier ministre du 17 avril au 11 décembre 2012. Il est également citoyen américain. Il est aujourd’hui président de Microsoft Afrique.

