Mali : Le chef d’AQMI tué par les forces spéciales françaises

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L’Algérien Abdelmalek Droukdel a été tué le 3 juin dans le nord du Mali et son corps enterré sur place.

Le chef d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), l’Algérien Abdelmalek Droukdel, 50 ans, a été «neutralisé» lors d’une opération dans le nord du Mali, a annoncé la ministre française des Armées, Florence Parly, dans un tweet le 5 juin. L’opération, jugée «majeure», a été exécutée par un commando des forces spéciales françaises le 3 juin.

Selon les informations divulguées par l’armée française le 12 juin, l’opération a eu lieu en fin d’après-midi dans une zone désertique à 80 km à l’est de la ville de Tessalit, et à moins d’une quinzaine de kilomètres de la frontière algérienne. Le véhicule dans lequel se trouve Abdelmalek Droukdel, un 4×4 blanc, est à l’arrêt et ses occupants prêts à bivouaquer lorsque l’assaut est donné par une quinzaine des membres des forces spéciales, appuyés par un drone Reaper, deux hélicoptères de transport et deux hélicoptères d’attaque.

Quatre terroristes sont tués. Les corps sont identifiés : il s’agit bien d’Abdelmalek Droukdel. Ce «vétéran du jihad» est présenté comme «le troisième adjoint d’al-Zawahiri», le successeur de Ben Laden à la tête d’Al-Qaïda. Le chauffeur du véhicule est capturé. «S’il s’était rendu, Droukdel serait toujours en vie, mais ce type d’individu ne se rend pas», a déclaré une source militaire citée par plusieurs médias français.

Selon l’armée française, des «signaux électromagnétiques» ont permis d’identifier et de localiser la «cible».  Les renseignements américains ont aussi aidé. L’émir algérien et ses acolytes ont été enterrés là où ils ont été tués, comme le veulent les normes des conflits armés.

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