Centrafrique : Sogea Satom accusée de pratiquer le travail contre le sexe

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La société française des travaux publics emploi plus non sur la base de la compétence mais en échange des faveurs du sexe.

Selon plusieurs sources, l’entreprise française Sogea-Satoum implantée dans la ville de  Bouar, chef  lieu de la province de la Nana-Mambéré en Centrafrique, pratiquerait le principe de travail contre sexe.

Les témoignages des employés requit sous l’anonymat font état de ce que les recrutements au sein de cette société se feraient sur la base du copinage. Autrement en échange de faveurs sexuelles et non sur la compétence.

Les femmes sont les plus harcelées sexuellement au quotidien par leurs chefs expatriés, mais aussi les nationaux.  Ceux-ci n’hésitent pas à recourir aux menaces de suspension, de blocage de salaire et de licenciement si les victimes ne cèdent pas à leurs propositions.

De ce fait, plusieurs employés ont vu leurs dossiers recalés pour non-soumission au principe du travail contre le sexe. Dans un pays meurtri par les conflits et où le chômage est assez élevé, le harcèlement sexuel dans les entreprises est légion.

Pour le cas de Sogea Satom, la situation est tellement grave si bien qu’elle est connue de toutes les populations. Raison pour laquelle l’entreprise française a été rebaptisée « Travail contre le sexe ». 

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Mballa
Destin Mballa, journaliste camerounais.

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