Gabon : Les pratiques opaques de l’hôtel de ville dévoilées au grand jour!

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Les observations consignées dans le rapport de la Cour des comptes sur la gestion de l’hôtel de ville suscitent des réactions diverses les pratiques opaques.

Ces observations retenues sur les pratiques opaques sont celles qui ont été préalablement communiquées aux administrations ou aux personnes mises en cause dans le cadre des contrôles ou des procédures juridictionnelles.

La lecture du rapport de la Cour des Comptes est assez édifiante pour constater qu’il prend  en compte que les périodes de 2007 à 2013. Il va s’en dire qu’il ne concerne donc pas l’actuelle équipe dirigée par Rose Christiane Ossouka Raponda dont le mandat prend fin au mois de mars 2019.

Les choses sont désormais claires et établies sur la gestion des ressources issues des taxes municipales et autres frais par ses prédécesseurs. Toute chose qui contribue à mettre un terme à la confusion entretenue dans certains médias avec une intention manifeste de nuire à sa dignité.

 La Cour des comptes a révélé dans ce rapport, non seulement un système de recouvrement des frais de scolarité des jardins d’enfants présentant de nombreuses carences, la mauvaise gestion des droits de places au marché, mais aussi le non reversement des recettes issues des célébrations de mariages.

Dans la procédure de recouvrement des frais de scolarités des jardins d’enfants, la Cour relève que les sommes recouvrées par le service de la Mairie sont reversées dans la caisse du receveur municipal sans aucune maîtrise des effectifs réels des élèves inscrits dans lesdits jardins d’enfants.

Ensuite, de la mauvaise gestion des droits de places aux marchés, la Cour relève la distraction des dites recettes. S’agissant enfin, des produits de célébration des mariages, ceux-ci ne sont jamais reversés dans les caisses municipales, mais entièrement utilisées irrégulièrement par les maires célébrants.

De ce qui précède, la cour a été amenée à retenir des gestions de fait à l’encontre des maires impliqués par ces pratiques et qui se sont succédé à l’hôtel de ville de Libreville bien avant la gestion de Rose Christiane Ossouka Raponda.

Ainsi pour le cas des agents incriminés dans la gestion des droits de place des marchés municipaux,la Cour a retenu à leur encontre une gestion de fait à hauteur d’un milliard deux cent cinquante-sept millions vingt-six mil quatre cent (1 257 026 400) de francs CFA.

Les observations de la Cour des Comptes sur cette affaire, tirée de son rapport de synthèse 2018, ont été adressées au Chef de l’Etat. La peur de la justice gabonaise est dans le camp de ceux qui ont mal géré de façon moins catholique l’hôtel de ville de Libreville.

Le Gabon étant comme une maison de verre où tout se voit ou se sait comme aimait à le dire feu Omar Bongo. Tout va se savoir !

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Actualité africaine

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William Tambwe
William Tambwe, chroniqueur et éditorialiste pour Africtelegraph.

1 Comment on "Gabon : Les pratiques opaques de l’hôtel de ville dévoilées au grand jour!"

  1. Alors suite à ce rapport qui semble accablant, il faut lancer des poursuites contre ces détracteurs. Et puis, beaucoup de gens vol, ils ne sont jamais inquiété, même ceux de la cour des compte. On balaye d’abord devant sa porte avant d’aller chez le voisin. Et toc.

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