Lors du passage de Mme Mborantsuo à la Cour de cassation de Paris : Il n’y a jamais été question de décoration

Marie Madeleine MborantsuoMarie Madeleine Mborantsuo

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En journalisme, les affabulations ne doivent pas évincer la dictature des faits, rien que les faits. Têtus qu’ils sont ! Les informations véhiculées récemment dans la presse sur Marie-Madeleine Mborantsuo font la honte des journalistes.

Des informations persistantes sont parues à travers le site Médiapart du 5 décembre dernier. Elles étaient par ailleurs relayées sur le plan local par une certaine presse. Celle-ci est spécialisée dans le sensationnel et les approximations. Lesdites informations relayées feraient état d’une copieuse humiliation qu’aurait subie la présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon. Marie-Madeleine Mborantsuo, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, serait humiliée à la Cour de cassation de Paris.

En plus, qu’à l’issue d’une séance de travail qui s’y serait tenue, relaye-t-on, elle aurait reçu une décoration.

Ceci n’est qu’un canular qui n’est pas digne d’être pris au sérieux au titre d’une information avérée.

L’on doit à la vérité de reconnaître que la France est un pays partenaire et ami de premier plan pour le Gabon. Et, Marie-Madeleine Mborantsuo y compte des nombreux amis. Elle y entretient des contacts avec des plus hauts responsables dans la sphère politique de l’Etat français. Ce, pour y avoir longtemps séjourné pour raison d’études, et de par ses fonctions à la Cour constitutionnelle.

Profitant d’une invitation qui lui a été adressée à l’occasion de la rentrée judiciaire du Barreau de Paris dont les assises se sont tenues dans les locaux de la Cour de cassation de Paris, madame la présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo, a du mettre à profit cette opportunité pour saluer des amis et d’anciens collègues exerçant dans son sein.

C’est notamment le cas de Monsieur Jean-Claude Marin, procureur général près de la Cour de cassation de Paris avec qui elle a eu des échanges, indique-t-on des sources autorisées, mutuellement très fructueux pour les deux personnalités.

Le journalisme est une profession tellement sérieuse au centre de l’éducation des masses. En tant qu’aiguillon de progrès au sein de la société, particulièrement dans nos jeunes Etats, personne n’a le droit d’en laisser l’exercice entre les mains des aventuriers et autres thuriféraires à la solde des combats d’arrière-garde.

Il n’y a pas mieux que Mediapart ou Vincent Hugeux de l’Express pour savoir, en tout cas le respecter en est une autre chose, le sacro-saint principe du journalisme qui met en relief les faits comme point de départ de tout acte ou écriture journalistique.

Sauf à nous faire avaler que la décoration imaginaire à forte allure d’un adoubement inventée de toutes pièces serait estampillé « faits avérés » par leurs commanditaires. Des pures affabulations… J’ai écrit !

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About the Author

Lazard Obiang
Lazard possède 10 ans d'expérience dans le journalisme en ligne. Il s'occupe pour AfricTelegraph de l'actualité politique et économique au Cameroun, au Gabon et au Congo. Il travaille avec différentes presse en ligne au Gabon notemmant lenouveaugabon.com.

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