Nigeria : liberté provisoire accordée à un journaliste accusé de terrorisme

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Après deux ans en prison, Jones Abiri, directeur du journal local Weekly Source, s’est vu accordé la liberté provisoire lundi par le tribunal.

Jones Abiri, directeur du journal local Weekly Source basé dans l’Etat de Bayelsa, dans le sud du Nigeria, va être remis en liberté. Lundi, le tribunal a accédé à sa libération sous caution, rapporte l’AFP. Le journaliste doit payer 100 millions de nairas (244.000 euros) pour sortir de prison. C’est donc libre qu’il comparaitra devant la cour le 28 juin prochain. Il est accusé de terrorisme, sabotage économique et fraude. Ce que nie le journaliste, connu pour ses critiques envers les compagnies pétrolières.

Notamment la façon dont ces compagnies et le gouvernement négligeaient le delta du Niger, cœur pétrolier du Nigeria. Ce dernier affirme donc être «visé» pour ses articles. Pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigeria compte une centaine de journaux indépendants. Mais, il est très difficile d’aborder les sujets politiques liés au terrorisme ou aux malversations financières des puissants. Le pays occupe le 120e rang (sur 180) au dernier classement mondial de la liberté de la presse, selon Reporters sans frontières (Rsf).

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