Sidiki Kaba se félicite du retour de la Gambie à la CPI

Sidiki Kaba

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Le 10 novembre 2016, la République islamique de Gambie a notifié sa décision de se retirer du Statut de Rome, de la Cour pénale internationale (CPI) au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, en tant que dépositaire du Traité. C’était à l’époque de Yahya Jammeh. Mais le nouveau pouvoir a décidé autrement. De quoi réjouir ceux qui sont pour cette juridiction internationale.

Le Président de l’Assemblée des Etats parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) S.E. Sidiki Kaba, ministre sénégalais de la justice salue la décision prise par le Gouvernement récemment élu de la Gambie de ne pas se retirer du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI.

« Cette importante décision marque l’engagement renouvelé des nouvelles autorités de la Gambie envers la CPI et des valeurs communes à tous les États parties de poursuivre les crimes les plus graves qui choquent la conscience de l’humanité », a déclaré Sidiki Kaba.

En conséquence, il a invité tous les États parties à continuer d’appuyer le système du Statut de Rome et à encourager d’autres États à ratifier le traité pour atteindre au plus vite l’universalité.

« Je suis convaincu que le soutien continu de la communauté internationale et la coopération des États restent nécessaires pour assurer l’efficacité de la CPI », a ajouté le Président Kaba.

A l’époque de Yahya Jammeh, la Gambie a demandé son retrait de la CPI. Suite à l’élection d’un nouveau Président, le 10 février 2017, la Mission permanente de la République islamique de Gambie auprès de l’Organisation des Nations Unies a notifié l’annulation de sa décision précédente, avec effet immédiat.

Parlant de la Cour Pénale Internationale, l’Union Africaine (UA) a, lors de son dernier sommet, recommandé à ses membres de se retirer de cette juridiction. Les chefs d’Etat africains accusent la CPI de ne poursuivre et juger que les dirigeants africains. La Cour aurait montré ses limites. Selon un expert, la CPI ne pourra jamais poursuivre des personnalités comme Georges W. Bush ou Nicolas Sarkozy.

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Lazard Obiang
Lazard possède 10 ans d'expérience dans le journalisme en ligne. Il s'occupe pour AfricTelegraph de l'actualité politique et économique au Cameroun, au Gabon et au Congo. Il travaille avec différentes presse en ligne au Gabon notemmant lenouveaugabon.com.

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