Soudan: L’armée divisée sur la répression des manifestants

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La police s’est opposée aux services du renseignement et de la sécurité (NISS) qui a voulu mater la foule de manifestants.

Le départ au pouvoir du président Omar El Béchir est de plus en plus exigé par les Soudanais. Malgré la répression, les manifestants sont déterminés à faire tomber le pouvoir de Khartoum.

Les manifestations seraient entrain de prendre un autre tournant décisif. Car les forces de sécurités et l’armée sont opposées sur la répression des manifestants.

Alors que les services de renseignements et de sécurité s’apprêtaient à disperser la foule, la police est intervenue pour protéger celle-ci. Cette intervention a conduit à un affrontement qui a causé la mort de deux policiers.

A en croire le ministère de l’Intérieur, au moins 42 agents des forces de sécurité ont été blessés. Sept manifestants ont également trouvé la mort, une quinzaine de personnes blessées. Près de 2 500 personnes ont été interpellées.

Selon des témoignages, des gaz lacrymogènes et des balles réelles avaient été utilisés par des agents du NISS contre des manifestants. Les États-Unis, l’Onu, le Royaume-Uni et la Norvège ont demandé au gouvernement soudanais de préparer une transition politique et de ne pas recourir à la force contre les civils.

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Mballa
Destin Mballa, journaliste camerounais.

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