Kenya: Rencontre cordiale entre Tshisekedi et Uhuru Kenyatta
Le nouveau chef de l’Etat congolais a eu une rencontre le mercredi dernier avec son homologue et allié à Nairobi au Kenya après un escale…
Le nouveau chef de l’Etat congolais a eu une rencontre le mercredi dernier avec son homologue et allié à Nairobi au Kenya après un escale…
Président du conseil de paix et de sécurité des Nations Unies, le chef de l’État Équato-guinéen a dirigé les travaux sur la sécurité en Afrique….
Plusieurs pays de l’Union européenne ont reconnu le président de l’Assemblée nationale, comme chef d’Etat du Venezuela. Lundi, l’Espagne, le Royaume Uni, la France et…
L’ex collaborateur du Chef de l’Etat français, Alexandre Benalla est dans de sales draps. Toutes ses tentatives « pour retrouver une vie normale » après son passage à l’Elysée s’amenuisent de jours en jours.
L’italien Luigi Di Maio, ministre très populaire en Italie a laissé une trace indélébile en pointant du doigt le pays de Macron de continuer à coloniser à sa manière les pays ayant des accords lointains d’économie et de finances avec l’ancienne métropole. Qu’en pensent les Africains ?
L’index de classement de la perception de la corruption dans le monde vient de classer le Congo et la Guinée Equatoriale parmi les pays les plus corrompus du monde. C’est le rapport 2018 de transparency international qui révèle l’information.
C’était un secret de polichinelle. Depuis longtemps les deux hommes ne s’appréciaient guère. Mais depuis le coup de force qui permis à Joseph Kabila d’installer officiellement Félix Tshisékedi au pouvoir, Denis Sassou Nguesso n’en démord plus.
La folie meurtrière du despote a transformé vos lieux paisibles de vie en des endroits funèbres. Sur ordre de l’autocrate, des gangsters ont débarqué
Le chargé des affaires de la représentation diplomatique du Cameroun à Paris a annoncé le 27 janvier 2019 l’arrêt des services. Ceux-ci vont reprendre dans les meilleurs délais, une fois l’ambassade sécurisée.
Ghassan Salamé n’est plus le bienvenu en Libye. De nombreux parlementaires ainsi que l’armée nationale libyenne (ANL) dirigée par le général Khalifa Haftar exigent son départ du pays. Le représentant du secrétaire général des Nations Unies est accusés de soutenir les islamistes et de diviser les libyens.