Gabon : Léon Nzouba va en guerre contre les cliniques privées

Une des cliniques privées du Gabon (photo autre presse par DR)

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La décision en a été prise lors du Conseil des ministres consacré à la santé des populations. C’était sur instructions personnelles du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Cette opération de lutte sans merci contre les cliniques privées non conformes à la réglementation s’effectue avec succès. Elle couvre l’ensemble du territoire national principalement Libreville, Port-Gentil et Franceville, des grandes villes, où ces cliniques font flores.

En guise de bilan d’étape, il nous revient de source ministérielle, que les forces de l’ordre abattent un travail de titan. Elles ont été directement sollicitées et mises à contribution suite à une plainte du ministre de la santé. Il s’agit bel et bien du Pr Léon Nzouba. Les résultats sont déjà palpables.

Sur leur tableau de chasse, près d’une trentaine de cliniques ont déjà été sommées de mettre la clé sous le paillasson. Une décision obéit aux instructions des procédures judiciaires qui seraient en cours. Outre l’insuffisance d’un plateau technique aux normes en plus des conditions d’hygiène qui laissent pâlir de frisson, il est également reproché à ces officines le manque de qualification du personnel praticien.

assoiffés d’argent, ils accomplissent souvent des actes au delà de leur compétence occasionnant parfois mort d’hommes.

Leurs principales cibles restent surtout des jeunes filles en situation de grossesses précoces qu’ils font avorter à l’aide des méthodes éculées dignes de l’antiquité.

S’exposant ainsi dangereusement au risque de contracter une stérilité secondaire sinon totale.

Des ressortissants de nationalité étrangère venant de la sous-région et d’ailleurs seraient particulièrement impliqués dans le développement de ces cliniques privées qui ne le sont que de nom et qui poussent comme des champignons.

Au stade actuel de l’enquête, il se dit avec persistance que nombreux parmi ces ressortissants ne seraient que des petits infirmiers qui se font passer pour des médecins.

D’aucuns se seraient même fabriqué des fausses attestations leur permettant d’exercer comme médecins.

De son côté, l’Ordre national des médecins, se dit ne pas reconnaître leurs identités dans ses registres.

Pour être complet sur ce dossier, me ministre n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « Des complicités existent au sein du ministère. Certains cadres et agents sont impliqués dans le trafic de documents qui permettent à ces mouroirs de fonctionner. Nous promettons qu’ils seront démasqués et devraient répondre de leurs actes », promet le ministre visiblement remonté.

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Actualité africaine

About the Author

Lazard Obiang
Lazard possède 10 ans d'expérience dans le journalisme en ligne. Il s'occupe pour AfricTelegraph de l'actualité politique et économique au Cameroun, au Gabon et au Congo. Il travaille avec différentes presse en ligne au Gabon notemmant lenouveaugabon.com.

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