France – Cameroun : Lettre ouverte du journaliste J. REMY NGONO au commanditaire de son assassinat

J. REMY NGONOJ. REMY NGONO

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Pour avoir critiquer dans ses écrits, le journaliste J. REMY NGONO est menacé de mort par des personnalités camerounaises. Il promet de livrer les noms des personnes concernées pour que le monde entier les découvre. Voici les détails dans cette déclaration du journaliste.

Je suis habitué aux méthodes des sadiques et génies du mal du régime camerounais qui ont déjà déroulé tous les câbles des pratiques morbides pour me discréditer ou m’ôter la vie. Mais je n’avais pas imaginé qu’un petit post publié il y a quelques jours allait se transformer en coup de pied dans la fourmilière.

Très affecté, cette personnalité a affûté ses armes et arpenter son terrain de chasse favori: les menaces de mort et le sabotage. Se servant d’une page anonyme qu’il vient de créer pour ses règlements de comptes, il a pondu un bêtisier bourré de fautes qui révèlent son étroitesse d’esprit et ses rancœurs pathologiques. Comme d’habitude, quand un journaliste s’attaque à ceux qui se délectent du régime BIYA, il entre dans la liste des homosexuels. Pourtant, ce sont eux ce sont eux-mêmes qui sont plongés dans la frénésie des fureurs orgasmiques et le vertige des copulations sataniques pour se grimer avec des hommes politiques pour se grimer aux marchés publics, voire de l’immunité de la justice.

À peine j’ai fait un petit poste en mon âme et conscience, qu’un miraculé des prétoires, écrit que je suis un homosexuel qui entretient les relations sexuelles avec sa propre mère. Soit dit en passant, ma mère est décédée en 1997, il y a 20 ans! Et puis, est-elle un homme? Et j’ai toujours été́ marié depuis 1997. Loin de moi ces caleçonnades crapuleuses et fétides que j’ai toujours dénoncées.

Je suis parti du Cameroun étant directeur de radio. À peine arrivé en France, j’étais déjà, six mois après, dans le grand journal de I Télé après un test devant plusieurs journalistes français. Puis dans l’émission  » N’ayons pas peur des mots ». Ensuite  » N’ayons pas peur du foot ». Suite à mes prestations, je deviens le premier Noir à être recruté dans la première radio de France, RTL pour deux émissions  » On refait le monde  » et  » on refait le match ». En même temps, CANAL+ fait appel à moi pour commenter les matchs de la CAN. Je foule tous les plateaux des grandes chaînes françaises : DIRECT 8, RMC, EUROPE 1, etc. Je suis directeur de ma propre société de Conseils en communication. Je suis devenu éditorialiste sur RFI depuis 2000, dans l’émission  » Médias d’ Afrique  » d’Alain FOKA.

Je ne raconte pas les ragots. Je respecte la déontologie, autrement dit, je ne serai pas détenteur de la carte d’identité des journalistes professionnels délivrée par une vraie commission de journalistes français compétents, et ce, depuis 2005! La France c’est la compétence et non la promotion canapé des ministres par laquelle certains passent pour gagner les marchés au Cameroun et en Afrique.

Les boules puantes des poubelles éventrées lancées contre moi ne pourront jamais noircir ma personnalité. Bien au contraire, ça hypertrophie mon combat, puisque les concernés frissonnent et vacillent jusqu’à délirer. Ceux qui croient m’intimider en me proférant des menaces de mort par personnes interposées, ne vont pas me faire trembler. Et s’ils continuent, je les citerai nommément. Ne quittez pas, ça vient! Comme le disait Jean- Marie LE CLÉZIO en 1963 : « Ce n’est que par une suite continuelle d’indiscrétions que le journaliste arrive à ébranler le rempart de l’indifférence du public et du politique ».

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About the Author

Lazard Obiang
Lazard possède 10 ans d'expérience dans le journalisme en ligne. Il s'occupe pour AfricTelegraph de l'actualité politique et économique au Cameroun, au Gabon et au Congo. Il travaille avec différentes presse en ligne au Gabon notemmant lenouveaugabon.com.

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