L’opposition rwandaise dénonce l’absence d’une ouverture démocratique

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Les leaders des partis politiques et les militants des droits de l’homme ont réagi contre les menaces du chef de l’Etat Paul Kagame envers l’opposante Victoire Ingabiré.

Suites aux menaces de renvoi en prison de Victoire Ingabiré, l’opposition rwandaise a répondu au président Paul Kagamé. Par la voix du parti de l’opposante, les FDU ( Forces démocratiques unifiées,) sont indignées.

Pour Joseph Bukeye, le président, les menaces du président Kagamé envers son opposante montrent qu’au Rwanda il n’y a pas encore d’ouverture démocratique. Selon lui, il revient à la justice d’envoyer les gens en prison et non au président Kagamé..

De part ces intimidations, Paul Kagamé prouve que dans son pays il n’y a pas de séparation de pouvoir que tout est concentré entre ses mains. Un avis que partage le militant des droits de l’homme, René Mugenzi.

Ce dernier a affirmé que le président Kagamé ne fait que montrer au monde son vrai visage. Un visage de dictateur qui ne tolère pas la moindre critique. Il libère les prisonniers politiques mais ne permet pas à ceux-ci de s’exprimer librement.

Rappelons que le président Paul Kagamé a menacé de renvoyer Victoire Ingabire si elle continuait à tenir certains propos. L’opposante, à sa sortie de prison, avait déclaré à RFI qu’elle n’avait pas demandé la grâce présidentielle.

Mais qu’elle devait plutôt sa liberté aux pressions internationales. Des propos qui ont provoqué le courroux de l’homme fort du Rwanda qui a aussitôt menacé de la réincarcérer.

LIRE AUSSI  Rwanda: Paul Kagamé menace de réincarcérer Victoire Ingabire

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Destin Mballa
Destin Mballa, journaliste camerounais.

1 Comment on "L’opposition rwandaise dénonce l’absence d’une ouverture démocratique"

  1. Sebatware Marcel | 24 septembre 2018 at 16:15 | Répondre

    Dans votre article vous dites « L’opposante, à sa sortie de prison, avait déclaré à RFI qu’elle n’avait pas demandé la grâce présidentielle.
    Mais qu’elle devait plutôt sa liberté aux pressions internationales. » Ce n’est pas correct. Madame Ingabire a dit qu’elle avait justement demandé une grâce présidentielle mais qu’elle n’a jamais demandé de pardon pour des crimes qu’elle n’a jamais commis. Par ailleurs dans ses déclarations elle ne parle nulle part de pression ni internationalle ni autre. Le mot pression n’a été utilisé pour la première fois que par Paul Kagame. Allez savoir pourquoi !

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