One Planet Summit : Une opportunité à saisir pour la diaspora gabonaise !

Ali Bongo Ondimba, le président du GabonAli Bongo Ondimba, le président du Gabon
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Le président de la République gabonaise, Ali Bongo Ondimba a été́ convié à participer au One Planet Summit le 12 décembre prochain à Paris.

Organisé par la France et l’Onu, le One Planet Summit est un événement ayant pour but de mobiliser la finance mondiale afin de lutter contre le réchauffement climatique. Cette rencontre annoncée par le président français Emmanuel Macron lors du sommet du G20, tenu en juillet dernier à Hambourg en Allemagne, est une occasion à ne pas rater.

Les acteurs de la diaspora dite «Résistance gabonaise» en France, au lieu de continuer à contester la légitimité de leur président depuis 65 semaines, peuvent saisir cette occasion pour rencontrer et discuter avec Ali Bongo Ondimba et lui soumettre un canevas d’opportunités d’affaires en vue d’un meilleur investissement dans le pays. Une opportunité pour eux, soutient un membre du gouvernement Issoze Ngondet, de voir ensemble ce qu’on peut faire dans des secteurs économiques plus productifs.

Comment faire en sorte que l’épargne de la diaspora gabonaise soit réinvestie. Les circuits formels permettent-ils les rapatriements des biens ? Dans le pays d’origine des dispositions sont-elles prises pour favoriser le réinvestissement de l’épargne des migrants ?

Pour un événement international, une quelconque manifestation contre la participation du président de la République, le Gabon risque de sortir perdant sur le plan médiatique au One Planet Summit de Paris. Pourtant le pays est le premier Etat africain à soumettre son plan d’action climat en amont de la conférence Cop 21 à Paris. A Bonn, pendant 15 jours, les délégués, acteurs de la société́ civile, scientifiques, représentants des collectivités ou d’entreprises de près de 200 pays et une vingtaine de chefs d’Etat ont trouvé des réponses pratiques et concrètes aux défis climatiques.

Ali Bongo Ondimba, le président du Gabon, est appelé à présenter les engagements de son pays en faveur de la protection de l’environnement. Il s’agit entre autres de la limitation de la croissance des émissions de gaz à effet de serre pour 2025, l’élaboration du Code forestier axé sur des plans de gestion et d’aménagement, la création du réseau des parcs forestiers, la mise en place du label FSC, la validation du Plan climat et du Plan stratégique Gabon émergent (PSGE).

Est-ce le moment de ternir l’image du pays en organisant une manifestation anti Ali Bongo, une grande marche de la diaspora gabonaise du Trocadéro à l’ambassade du Gabon en France, le 9 décembre à Paris et un sit-in au One Planet Summit, le 12 décembre dans la capitale française ?

Il est question du leadership gabonais pour la préservation de l’Accord de Paris. En sa qualité de coordonnateur du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC) – instance de plus haut niveau de l’Union africaine (UA) sur les questions de changement climatique, Ali Bongo Ondimba veut réaffirmer son leadership et sa détermination à œuvrer en faveur d’un rassemblement de toutes les parties autour de l’Accord de Paris, aujourd’hui fragilisé par la prise de position de certains Etats.

Par ailleurs, le Chef de l’Etat gabonais entend rassembler, sauf changement de dernière minute, les Gabonais de l’étranger partis pour faire des études et qui ne sont plus des étudiants compte-tenu de l’âge des uns et des autres à l’étranger. Ce sont des gens qui sont partis soi-disant pour aller faire des études et qui se retrouvent clochardisés parce qu’ils n’arrivent plus à réussir, à faire leurs études et pour se consoler de leur situation, ils veulent emporter tout le pays dans leurs malheurs en faisant le désordre.

Que font-ils à l’étranger ? Ils sont censés faire deux choses : étudier ou travailler pour apporter de l’argent ou l’intelligence au pays. Selon un observateur, les Gabonais de l’étranger ne rapportent pas d’argent à leur pays. Ils font du bruit pour rien à l’étranger poursuit-il.

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William Tambwe
William Tambwe, chroniqueur et éditorialiste pour Africtelegraph.

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