Gabon : Comprendre la structure de gouvernance environnementale et sociale de GSEZ

zone économique spéciale de Nkokzone économique spéciale de Nkok

Ads

Partagez!

Toute réussite dans l’univers des organisations est intimement liée au choix de la bonne stratégie. Comprendre la « succes story » du groupe Olam au Gabon avec Gabon Spécial Economic Zone (GSEZ), c’est d’abord chercher à analyser la matrice générale de sa politique fortement marquée du sceau du développement durable.

C’est ainsi que sous la houlette de ses activités CRSS, les actions sociales de l’entreprise destinées à améliorer le quotidien des populations rurales notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé occupent une place de choix.

A ce volet, se greffe un pan environnemental qui permet à GSEZ de promouvoir des stratégies dynamiques pour protéger les écosystèmes aquatiques ou les forces dites à haute valeur de conservation.

Dans le souci de relever d’un cran supérieur et rendre plus efficace l’activité de ses infrastructures, Olam Gabon a procédé à l’indentification des besoins susceptibles de relancer la performance de ses entreprises dans le domaine environnemental et social.

C’est la raison de la mise en place d’une structure de gouvernance environnementale et sociale (SGES).

Applicable en avant-première dans la zone économique spéciale de Nkok (ZESN), la SGES entend définir les exigences à respecter pour chaque secteur d’affaires liées à la transformation du bois.

But visé : gérer les effluents, les émissions et les déchets tout en assurant un environnement de travail sain et sécuritaire pour les employés.

La SGES va inclure deux principales composantes dont une étude d’impact environnemental et social (EIES) et un plan de gestion environnemental et social (PGES).

L’EIES sera destinée à identifier les impacts associés au secteur lié à la transformation du bois et s’attachera en même temps à définir les mesures à mettre en place pour chaque secteur d’affaires de façon à bien gérer les impacts identifiés.

Le plan de gestion environnemental et social (PGES) quant à lui définit le processus de gestion, les mesures d’atténuation et le suivi qui doivent être mis en application par les secteurs d’affaires liés à la transformation du bois au sein de la ZESN.

Le développement de l’EIES et du PGES vise à donner une certitude aux secteurs d’affaires quant aux exigences à considérer afin d’assurer la conformité avec la réglementation nationale.

Ce qui représente un atout majeur afin de favoriser l’adoption de bonnes pratiques de l’industrie évoluant dans le giron de GESZ.

La GESZ devrait poursuivre son déploiement en consultation avec les autorités règlementaires et avec le secteur d’affaires lié à la transformation du bois opérant dans la ZESN.

Pour montrer la bonne foi de son engagement, GSEZ dispose d’un mécanisme d’enregistrement et de gestion  de conflits ainsi que d’une plate-forme  numérique  en appui de ce processus. En cas de plainte, l’accès à l’information est immédiat et le suivi de la résolution des conflits est assuré efficacement.

LIRE AUSSI  Gabon : Quand Nkok devient la silicone valley du pays

Comments

commentaires

Actualité africaine

About the Author

William Tambwe
William Tambwe, chroniqueur et éditorialiste pour Africtelegraph.

Laisser un commentaire