Etat de santé d’Ali Bongo Ondimba : « Ceux qui parlent ne savent pas. Et ceux qui savent ne parlent pas »!

Ali Bongo Ondimba, le président du GabonAli Bongo Ondimba, le président du Gabon

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Face aux rumeurs qui se succèdent à la vitesse d’un éclair, tout le monde ne gagnerait-il pas à rester vigilants, observer et tirer profit de la vieille sagesse selon laquelle le silence est un ami qui ne trahit jamais ?

La leçon vaut bien la peine pour certains acteurs politiques de la gauche française avec leurs relais tapis dans les médias de l’Hexagone à qui leur nouvelle posture de relayeurs de « fake révélations » risque de jouer de vilains tours.

Rarement le Gabon a été envahi par un florilège de nouvelles sans commune mesure ! Si les rumeurs qui se succèdent aux contre-rumeurs sont devenues le pain quotidien depuis que dure l’hospitalisation du chef de l’Etat, force est cependant de constater que c’est surtout dans les milieux gabonais intéressés ou certains médias périphériques qu’il a fallu en débusquer les acteurs.

Que ça soit au sein du contingent de supporters de l’opposant Jean Ping de la diaspora que fleurissent ces rumeurs mêlées aux contre-vérités ne peut surprendre personne.

Que l’opposition gabonaise fasse de la récupération et en mette une couche en se livrant à cœur joie, comme elle le fait actuellement, dans l’instrumentalisation à outrance de cette mauvaise nouvelle, l’on ne peut que comprendre une fois de plus. C’est de bonne guerre, dirait-on.

Quoi de plus astucieux pour sauver la face depuis qu’ils ont laissé leurs plumes dans la déconfiture électorale d’octobre dernier !

Mais, inexplicable et plus étonnant est cependant l’immixtion dans cette sale besogne depuis ces dernières heures des hommes politiques français qui se découvrent subitement la vocation de « relayeurs et diseurs de mauvaises aventures ». Au service de qui, dans quel but et pour servir quel agenda ?

« Ali Bongo est décédé hier », a par exemple tweeté hier, mardi 6 novembre, Arnaud Sanchez, conseiller municipal de Lens et ancien secrétaire de la section PS (gauche) de cette ville du nord de la France. Ce n’est pas tout !

Comme lui, certains médias de l’Hexagone qu’on pensait si sérieux que ça n’ont pas échappé à tomber à leur tour aussi dans le panneau.

Sevrés d’informations fiables, certains chevaliers de la plume ne s’embarrassent pas à rabâcher « fake révélations sur fake révélations », les unes aussi infondées que les autres sur le sujet.

Découvrez-en la teneur ! « Le président du Gabon Ali Bongo Ondimba serait soigné dans un hôpital parisien, a-t-on appris de 2 sources », a par exemple annoncé sur tweeter le 31 octobre dernier, Georges Malbrunot, journaliste au Figaro, l’un des grands quotidiens français.

Une information malheureusement balayée du revers de la main particulièrement par des organes anglo-saxons, Ali Bongo Ondimba séjournant toujours dans la capitale saoudienne.

Loin de toute machination, c’est ailleurs qu’il faut aller chercher la vérité.

« En réalité, sur ce sujet, ceux qui parlent ne savent pas. Et ceux qui savent ne parlent pas », parole mesurée d’un ambassadeur européen en poste dans la capitale gabonaise.

Il n’y aurait pas meilleure leçon à tirer de ce feuilleton qui crée plus de vagues dans les réseaux sociaux que chez les Gabonais dans la rue qui vaquent outre mesure à leurs occupations.

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