Intelligence économique en Afrique : Cavie cultive la recherche du savoir

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« Nous allons cultiver la recherche systématique de l’information, maîtriser la nature et l’envergure des besoins pour mieux orienter, qualifier ce processus de collecte d’informations ». Ce sont les mots de Monsieur Lansana Sakho représentant du Centre Africain de Veille et d’Intelligence.

L’industrie Africaine n’a jamais pu prendre le train de la mondialisation, elle a même plutôt souffert de la libéralisation. A en croire, Monsieur Sakho, la part de l’Afrique dans la population mondiale en âge de travailler passera à 17% en 2030 et à 22% en 2050.

Boom social, un grand risque du continent Africain

 « Si des solutions ne sont pas trouvées pour changer le modèle de création de richesse, il sera quasiment impossible de désamorcer ce boom social qui constitue le plus grand risque du continent » a déclaré M.Sakho. Il a laissé entendre que « Les Africains doivent réussir le pari de transformer l’Afrique et d’actualiser son ambition légitime d’être un continent prospère, moderne, développé, à même de résoudre ses propres problèmes et de rendre leur fierté à ses fils et filles. « L’Afrique émergera, le jour où nos institutions et nos entreprises s’engageront à faire de la bataille de l’information une priorité aussi bien dans sa collecte que dans son traitement. Nous avons les hommes et les femmes qu’il faut, en termes d’expertise, d’engagement et surtout de sensibilité par rapport aux urgences du continent » poursuit-il. Le professeur De Buyne définissait la dépendance comme étant l’opposé du pouvoir. Selon lui, « une organisation A est dépendante d’une organisation B lorsqu’un élément qui est perçu comme nécessaire par A pour sa survie ou son efficacité est détenu par B qui devient de ce fait son environnement pertinent ». La conséquence qui en découle nécessairement est que, ajoute t-il : « l’organisation B a le pouvoir sur l’organisation A et que ce pouvoir tend à être d’autant plus fort et puissant que l’organisation B arrive à rendre l’organisation A incapable de trouver un élément de substitution remplissant la même fonction ». Au regard de la démonstration du Pr De Buyne , il était clair dans l’esprit des colonisateurs, comme en attestent  les propos du Gouverneur de l’AOF, que la force et la puissance de feu n’étaient pas suffisantes pour asservir durablement le peuple Africain.

L’Afrique, une nouvelle frontière du développement mondial

Le Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE), légalisé le 30 Août 2018 à Yaoundé par décision préfectorale, est une Organisation Non Gouvernementale à but non lucratif. Le CAVIE par ses actions contribue activement à une meilleure lisibilité des marchés africains, afin de les rendre plus compétitifs et, favorise le développement des relations commerciales. L’Afrique est la nouvelle frontière du développement mondial. Le continent africain doit plus que jamais trouver en lui les ressources utiles et nécessaires à sa percée. Il n’est pas ailleurs point doute raisonnable dans le fait qu’il a besoin pour se faire, de ses fils et filles.

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Mapote
Mapote Gaye journaliste Sénégalais Consultant. Formateur en communication, Marketing et Management

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