La Banque mondiale épingle les entreprises publiques congolaises
La Banque mondiale critique la gestion des entreprises publiques congolaises et appelle Brazzaville à réformer un portefeuille coûteux pour les finances de l’État.
La Banque mondiale critique la gestion des entreprises publiques congolaises et appelle Brazzaville à réformer un portefeuille coûteux pour les finances de l’État.
Le Congo a officiellement demandé au FMI l’ouverture d’un nouveau programme économique et financier, en cohérence avec les engagements de la CEMAC de janvier 2026.
Les obligations souveraines du Sénégal chutent après les propos du président Diomaye Faye, ravivant les inquiétudes sur la dette et l’accord avec le FMI.
Le conseil départemental de Keur Massar, au Sénégal, est menacé d’expulsion pour 50 millions FCFA d’arriérés de loyer, révélant ses fragilités budgétaires.
Le Cameroun prépare une neuvième loi de finances rectificative consécutive pour son budget 2026, une révision qui interroge la solidité de la programmation.
La Côte d’Ivoire et le FMI ont conclu un accord au niveau des services lors de la 6e revue du mécanisme élargi de crédit, ouvrant la voie à un décaissement.
S&P classe le Cameroun parmi les souverains africains les moins exposés au conflit au Moyen-Orient, mais Yaoundé reste vulnérable aux taux internationaux.
Le Sénat ivoirien a adopté en commission le PND 2026-2030, feuille de route économique de la Côte d’Ivoire pour les cinq prochaines années.
Le Sénégal a ramené son déficit budgétaire à 6,44 % du PIB en 2025, soit 1 387,5 milliards de FCFA, sous la cible fixée par la loi de finances rectificative.
Le Nigeria prépare une émission obligataire de 450 millions USD pour renforcer ses réserves de change et soutenir les réformes engagées par Bola Tinubu.