Liban : la Résistance, le pouvoir et l’État au cœur du débat
Au Liban, le débat sur la Résistance, le pouvoir et l’État ressurgit sous la pression américaine et la question du désarmement du Hezbollah à Beyrouth.
Au Liban, le débat sur la Résistance, le pouvoir et l’État ressurgit sous la pression américaine et la question du désarmement du Hezbollah à Beyrouth.
Au Liban, la nomination du procureur général de cassation expose les pressions politiques sur la justice, malgré les promesses de réforme du président Aoun.
L’Égypte met en garde la présidence libanaise contre tout engagement de l’armée dans une confrontation avec le Hezbollah, redoutant une fracture nationale.
Portrait de Jihad el-Samad, figure politique du Nord-Liban dont la ligne indépendante interroge la recomposition des forces sunnites au Liban post-Hariri.
Deux soldats libanais ont été blessés par une frappe israélienne à Majdal Zoun, première attaque visant l’armée depuis le cessez-le-feu du 17 avril.
Le quotidien israélien Maariv reconnaît l’impasse de Tsahal face au Hezbollah au Liban-Sud et s’inquiète de la santé de Netanyahu pendant la guerre.
Après le cessez-le-feu, Téhéran retrouve un quotidien fragile tandis que la société iranienne accélère sa mutation et que la diplomatie reste suspendue.
Selon Al Akhbar, les capitales arabes s’alarment d’un discours partitionniste porté par les Forces libanaises, sur fond de fragilité du Liban d’après-guerre.
Au Liban, Joseph Aoun a restreint la portée du cessez-le-feu avec Israël aux seules cibles étatiques, fragilisant l’accord et la cohésion nationale.
Au Liban, plus d’un million de déplacés par la guerre. Les travailleurs migrants, exclus des centres officiels, dépendent de réseaux solidaires informels.