Marée noire à Kharg : le terminal pétrolier iranien sous tension
Une marée noire a été détectée au large de l’île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays, sur fond de frappes américaines contre Téhéran.
Une marée noire a été détectée au large de l’île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier du pays, sur fond de frappes américaines contre Téhéran.
Les Gardiens de la révolution iraniens affirment que des destroyers américains ont été endommagés avant de quitter le détroit d’Hormuz, zone stratégique du Golfe.
Le porte-avions Charles-de-Gaulle a franchi le canal de Suez le 6 mai et fait route vers le détroit d’Ormuz, signal stratégique de la coalition franco-britannique.
Donald Trump suspend le « projet Liberté », opération navale visant à sécuriser le détroit d’Ormuz face à l’Iran : un recul stratégique aux lourdes implications.
Téhéran attribue à l’aventurisme de Washington les évènements survenus aux Émirats arabes unis, ravivant les tensions diplomatiques dans le Golfe.
Bloqué depuis deux mois par l’Iran, le détroit d’Ormuz force les pays du Golfe à activer des routes alternatives terrestres et portuaires pour exporter.
L’armée iranienne dit avoir empêché des navires américains d’entrer dans le détroit d’Ormuz, ravivant les tensions dans ce corridor pétrolier stratégique.
L’agence Tasnim affirme que les frappes américaines dans le Golfe ont visé deux bateaux civils et non des vedettes des Gardiens de la révolution iraniens.
Frappés par des drones iraniens présumés, les Émirats arabes unis voient le terminal pétrolier de Fujaïrah touché alors que Washington opère à Ormuz.
Détroit d’Ormuz : Trump lance le « projet liberté » pour escorter les navires bloqués, tandis qu’un plan de paix en 14 points avance avec Téhéran.