Sénégal : une croissance de 6,7% en 2025 portée par le pétrole
Le Sénégal projette une croissance de 6,7% en 2025, portée par les hydrocarbures de Sangomar et GTA et par la vigueur du secteur agricole national.
Le Sénégal projette une croissance de 6,7% en 2025, portée par les hydrocarbures de Sangomar et GTA et par la vigueur du secteur agricole national.
Absa relance sa stratégie d’acquisitions bancaires en Afrique pour reprendre l’avantage face à Standard Bank, FirstRand et les grands groupes panafricains.
L’IFC et Tamwilcom lancent au Maroc un mécanisme de partage de risques de 300 millions de dollars pour élargir le financement des PME, des femmes et de l’agriculture.
Ouganda, Ghana, Tanzanie : les banques centrales africaines achètent l’or de leur production nationale pour sécuriser leurs réserves de change et gagner en souveraineté.
La Banque africaine de développement aurait suspendu 1 630 milliards de FCFA de financements au Sénégal, paralysant trente-neuf projets stratégiques.
Le ministère camerounais des Finances anticipe une pression accrue sur les réserves de change de la CEMAC en 2026, entre dette extérieure et pétrole volatil.
La Centrafrique demande au FMI un délai supplémentaire pour achever son programme de réformes, à deux mois de l’échéance prévue en juin 2026.
Le Consensus d’Abidjan lancé par la BAD en avril 2026 vise à refonder l’architecture financière africaine, entre ambition de souveraineté et écueils structurels.
Dans l’UEMOA, le récépissé d’entreposage pourrait devenir une quasi-monnaie agricole et débloquer le financement bancaire d’un secteur clé du PIB régional.
Le dernier appel d’offres de la BEAC, portant sur près de 900 millions USD, a été largement boudé par les banques de la CEMAC, signe d’un marché qui se reconfigure.