Algérie : Des voix s’élèvent contre la présidentielle du 4 juillet
La date de la présidentielle en Algérie, prévue le 4 juillet 2019, ne passe pas. Des maires annoncent qu’ils vont la boycotter.
La date de la présidentielle en Algérie, prévue le 4 juillet 2019, ne passe pas. Des maires annoncent qu’ils vont la boycotter.
La rue continue de gronder en Algérie. A l’occasion du 8e vendredi de protestation, des milliers d’Algériens ont réclamé le départ du président par intérim et de tout le système de Bouteflika.
Le chef du bureau de l’agence de presse, dont le titre de séjour était arrivé à échéance le 28 février, n’avait plus d’accréditation depuis la fin de l’année dernière. Il a quitté le pays le mardi 9 avril 2019.
Pour la grande muette, c’est la seule issue de sortie de crise.
La Présidence algérienne a annoncé la tenue de la présidentielle pour le 4 juillet 2019.
A peine désigné président par intérim de l’Algérie, Abdelkader Bensalah a fait des promesses aux Algériens, le 9 avril 2019.
Le Parlement algérien a décidé que ce sera le président du Conseil de la nation Abdelkader Bensalah qui dirigera l’Algérie pendant les 90 prochains jours.
Ce mardi, le Parlement algérien a constaté la vacance du pouvoir en Algérie et a procédé à la désignation de l’intérimaire du Chef de l’Etat. Il a fait le choix de l’armée.
En Algérie, la démission du président Abdelaziz Bouteflika n’a pas tout résolu. Pendant que le Parlement s’apprête à désigner le président du Sénat pour assurer l’intérim, la rue oppose son veto.
Le Général-major Athmane Tartag, dit Bachir, a été démis de ses fonctions le 5 avril 2019.