Aramta : le Liban-Sud face au retour de la question de la libération
Au Liban-Sud, le village d’Aramta relance la question de la libération face aux positions israéliennes maintenues après le cessez-le-feu de novembre 2024.
Au Liban-Sud, le village d’Aramta relance la question de la libération face aux positions israéliennes maintenues après le cessez-le-feu de novembre 2024.
Frappes israéliennes intensifiées, pression américaine et impasse sur le désarmement du Hezbollah : le Liban redoute une nouvelle guerre ouverte imminente.
L’ambassade américaine confirme la tenue à Rome de nouvelles discussions entre le Liban et Israël, prolongeant le cadre de désescalade parrainé par Washington.
Une frappe israélienne à Kafr Remane, au Liban-Sud, a fait 11 morts et 5 blessés, relançant les craintes sur la fragilité du cessez-le-feu avec le Hezbollah.
La destruction de l’hôpital Ghandour à Nabatiyé, au Sud-Liban, ravive la crainte d’un scénario à la gazaouie et fragilise la trêve avec Israël.
Deux morts dans une frappe israélienne à Arabsalim, au Sud-Liban. La reprise des raids fragilise le cessez-le-feu conclu fin 2024 avec le Hezbollah.
Le Hezbollah dénonce les violations israéliennes du cessez-le-feu au Liban et rejette la logique d’échange autour des prisonniers libanais détenus.
Israël lie son retrait du sud du Liban à un « progrès mesurable » et cherche à provoquer une confrontation entre l’armée libanaise et le Hezbollah.
Le Hezbollah refuse de livrer le site stratégique d’Ali al-Taher au Sud-Liban, mettant à l’épreuve l’accord de cessez-le-feu avec Israël.
Au Liban-Sud, l’exode de familles des « zones jaunes » fragilise le dispositif frontalier israélien et interroge la doctrine sécuritaire de Tel-Aviv.