Irak : les signes du recul de l’influence américaine s’accumulent
Retrait militaire, recomposition politique, diversification des partenariats : l’influence américaine en Irak recule face à la montée en puissance de Téhéran.
Retrait militaire, recomposition politique, diversification des partenariats : l’influence américaine en Irak recule face à la montée en puissance de Téhéran.
Abbas Araghchi reçu lundi par Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg : l’Iran mobilise la Russie face à Washington, sur fond de frappes israéliennes au Liban.
Le ministre iranien Abbas Araghchi se rend à Mascate pour discuter des évolutions régionales avec Oman, médiateur traditionnel entre Téhéran et l’Occident.
L’Iran mise sur les cryptomonnaies et le soutien de ses alliés stratégiques pour contourner le blocus pétrolier américano-israélien et préserver ses recettes.
Donald Trump annule les discussions avec l’Iran prévues au Pakistan via Witkoff et Kushner, sans pour autant évoquer une reprise des hostilités militaires.
Le chef de la diplomatie iranienne est attendu à Islamabad malgré l’annulation par Washington de la venue des émissaires américains sur le dossier nucléaire.
L’Allemagne déploie le chasseur de mines Fulda vers la Méditerranée, en prévision d’une possible mission alliée dans le détroit d’Ormuz, route pétrolière clé.
Al Akhbar réfute la thèse d’une fracture au sommet du pouvoir iranien et dénonce une guerre informationnelle visant à présenter Téhéran comme paralysé.
Six morts au Liban dans des frappes israéliennes vendredi malgré le cessez-le-feu avec le Hezbollah, selon le ministère libanais de la Santé.
Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême iranien, serait grièvement blessé et aurait délégué le pouvoir aux Gardiens de la Révolution selon le New York Times.