Yémen : troisième navire saoudien visé en une semaine en mer Rouge
Un troisième navire saoudien visé en une semaine au large du Yémen : Sanaa rouvre le front de la côte ouest et fragilise la trêve avec Riyad.
Un troisième navire saoudien visé en une semaine au large du Yémen : Sanaa rouvre le front de la côte ouest et fragilise la trêve avec Riyad.
Au Liban, les gestes gouvernementaux envers l’Arabie saoudite provoquent une mise en garde du Hezbollah, qui dénonce des signaux ambigus adressés à Riyad.
L’Égypte refuse d’adhérer au pacte de défense saoudo-pakistanais dit « de La Mecque » et distingue solidarité politique et engagement militaire contraignant.
Arabie saoudite, Pakistan et Turquie scellent un pacte de défense qui redessine l’architecture sécuritaire sunnite du Moyen-Orient face à Téhéran et au retrait américain.
Ansar Allah avertit que les forces saoudiennes et leurs alliés ne sont plus en sécurité au Yémen, fragilisant la trêve négociée sous médiation omanaise.
Saudi Aramco enregistre une hausse de 44 % de son bénéfice net malgré la crise du détroit d’Ormuz, consolidant Riyad et son plan Vision 2030.
La frappe attribuée à Sanaa contre le pipeline Est-Ouest fragilise le dispositif pétrolier saoudien et rouvre un front stratégique redouté à Riyad.
Les chargements de brut au port saoudien de Yanbu chutent de 40%, une baisse qui interroge la logistique d’Aramco et la sécurité en mer Rouge.
Détroit d’Ormuz : les monarchies du Golfe multiplient les projets énergétiques alternatifs, mais leur efficacité face à un blocage suscite de sérieux doutes.
Selon Al Akhbar, Riyad demanderait à Washington de sanctionner l’ex-Premier ministre libanais Saad Hariri. Décryptage d’une rupture stratégique au Levant.