L’UE lance une mission de soutien sécuritaire au Liban
L’Union européenne crée une mission de soutien sécuritaire au Liban pour appuyer l’armée et consolider l’État après la guerre entre Israël et le Hezbollah.
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Au Liban, le plan Zeidi actualisé reporte à 2027 le dossier du monopole des armes, une manœuvre pour apaiser la pression américaine et israélienne.
Israël lie son retrait du sud du Liban à un « progrès mesurable » et cherche à provoquer une confrontation entre l’armée libanaise et le Hezbollah.
Israël et le Liban ont conditionné à Washington un cessez-le-feu à l’arrêt des tirs du Hezbollah et au déploiement de zones pilotes sous l’armée libanaise.
Sanctions américaines au Liban : Washington frappe pour la première fois un officier de l’armée, des cadres du Hezbollah et l’ambassadeur iranien à Beyrouth.
L’armée libanaise refuse de politiser ses échanges avec le Pentagone et rejette la création d’une brigade spéciale soutenue par Washington.
Comment la doctrine américaine du Qualitative Military Edge maintient l’armée libanaise sous-équipée face au Hezbollah, un mois après le mercredi noir.
Sud-Liban : malgré la résolution 1701, l’armée libanaise peine à se déployer face aux frappes israéliennes. Analyse des verrous militaires et politiques.
L’armée libanaise réclame une couverture politique pour affronter les pressions extérieures, tandis que la visite de Joseph Aoun à Washington reste incertaine.
L’Égypte met en garde la présidence libanaise contre tout engagement de l’armée dans une confrontation avec le Hezbollah, redoutant une fracture nationale.