400 navires bloqués dans le Golfe, Istanbul évoquée pour des pourparlers
Environ 400 navires seraient bloqués dans le Golfe, tandis que des pourparlers non confirmés se tiendraient à Istanbul sur la sécurité de la navigation.
Environ 400 navires seraient bloqués dans le Golfe, tandis que des pourparlers non confirmés se tiendraient à Istanbul sur la sécurité de la navigation.
Washington oppose son veto à un accord Iran-Oman sur le détroit d’Ormuz. Téhéran affirme sa souveraineté sur ce corridor pétrolier stratégique face à Trump.
L’Iran, via les Gardiens de la révolution, menace de briser par la force le blocus américain. Washington et Téhéran s’engagent dans une guerre d’usure.
Sous l’effet des tensions autour du Détroit d’Ormuz, les États de l’UEMOA relèvent leurs prix à la pompe, épuisant leurs marges budgétaires.
L’Iran conditionne la réouverture du détroit d’Ormuz à l’arrêt des hostilités, à la levée du blocus et à des compensations, selon le porte-parole Baghaï.
Le sultanat d’Oman transmet à Washington un projet d’accord sur le détroit d’Ormuz. Une réouverture du corridor stratégique se profile entre Téhéran et les États-Unis.
Donald Trump menace l’Iran d’une frappe militaire en cas de blocage du détroit d’Ormuz, tout en évoquant des négociations qualifiées de bonnes avec Téhéran.
L’Iran et Oman négocient des couloirs maritimes sûrs dans le détroit d’Ormuz, selon le porte-parole Baghaï, entre droits souverains et sécurité nationale.
Saudi Aramco enregistre une hausse de 44 % de son bénéfice net malgré la crise du détroit d’Ormuz, consolidant Riyad et son plan Vision 2030.
Téhéran prévient Washington qu’aucun changement du statut du détroit d’Ormuz n’est envisageable, sur fond de tensions croissantes avec l’administration Trump.