Aide au développement : l’Afrique cherche à sortir de la dépendance
Face au recul de l’aide publique au développement, les pays africains misent sur une nouvelle architecture financière et la lutte contre les flux illicites.
Face au recul de l’aide publique au développement, les pays africains misent sur une nouvelle architecture financière et la lutte contre les flux illicites.
SYSTAC, le système de paiement interbancaire de la CEMAC piloté par la BEAC, maintient ses virements malgré des incidents techniques signalés récemment.
La KfW devient le 13e actionnaire institutionnel d’ATIDI et renforce les opportunités d’investissement allemandes en Afrique, annoncé à Nairobi le 29 avril 2026.
L’Afrique disposerait de 4 000 milliards de dollars d’épargne intérieure pour financer ses infrastructures et réduire sa dépendance aux bailleurs extérieurs.
La COBAC a validé la nationalisation de Société Générale Cameroun par l’État, marquant une étape clé du désengagement bancaire français en zone CEMAC.
Finances publiques du Sénégal en 2025 : déficit en baisse, recettes dynamiques, mais la dette publique absorbe les marges budgétaires et freine la relance.
Le Consensus d’Abidjan lancé par la BAD en avril 2026 vise à refonder l’architecture financière africaine, entre ambition de souveraineté et écueils structurels.
Le Nigeria a consacré près de 3,3 milliards de dollars au service de sa dette au quatrième trimestre 2025, selon le DMO, confirmant une pression budgétaire accrue.
Oman ouvre à Luanda la Banque africaine d’Oman, adossée à son fonds souverain, pour canaliser les flux d’investissement entre le Golfe et l’Afrique.