L’Angola intègre le yuan chinois à ses réserves obligatoires
L’Angola autorise l’intégration du yuan chinois dans ses réserves obligatoires, une réforme monétaire qui reflète le poids croissant de Pékin à Luanda.
L’Angola autorise l’intégration du yuan chinois dans ses réserves obligatoires, une réforme monétaire qui reflète le poids croissant de Pékin à Luanda.
La BEAC résiste à la demande du FMI de supprimer son guichet spécial de refinancement productif en Cemac, gelé depuis avril 2026 sur fond de tensions.
La BEAC renforce la réglementation des transferts de fonds de la diaspora vers la zone CEMAC, avec des enjeux de souveraineté monétaire et de réserves de change.
Une note de Citi évoquant une possible dévaluation du franc CFA inquiète la CEMAC. Décryptage des enjeux pour le Gabon, les réserves et la BEAC.
Le Rwanda vise 2,2 milliards de dollars de réserves de change en 2026 pour stabiliser le franc rwandais et rassurer ses partenaires financiers internationaux.
La BEAC portera à 70 % le rapatriement des devises extractives d’ici 2028 en zone Cemac, mais 6 000 milliards de FCFA de fonds RES restent hors d’atteinte.
La BEAC durcit le rapatriement des devises extractives en zone CEMAC pour renforcer les réserves de change et défendre la parité du franc CFA.
Le Zimbabwe consolide ses réserves d’or pour stabiliser le ZiG, sa nouvelle monnaie lancée en 2024, et restaurer la confiance dans sa politique de change.
Ouganda, Ghana, Tanzanie : les banques centrales africaines achètent l’or de leur production nationale pour sécuriser leurs réserves de change et gagner en souveraineté.
Le ministère camerounais des Finances anticipe une pression accrue sur les réserves de change de la CEMAC en 2026, entre dette extérieure et pétrole volatil.