Iran : les conseillers de Trump plaident pour une désescalade avant novembre
Les conseillers de Donald Trump plaident pour une désescalade avec l’Iran jusqu’aux élections américaines de novembre, révèle le quotidien libanais Al Akhbar.
Les conseillers de Donald Trump plaident pour une désescalade avec l’Iran jusqu’aux élections américaines de novembre, révèle le quotidien libanais Al Akhbar.
Steve Witkoff et Tahnoun ben Zayed ont discuté à Abou Dhabi d’un durcissement de la pression américaine sur l’Iran, plaçant les Émirats au cœur de la stratégie.
Washington chercherait à institutionnaliser le « pacte de La Mecque » pour établir un équilibre stratégique durable avec l’Iran au Moyen-Orient.
Washington cible des pétroliers publics iraniens et adopte la doctrine du « tanker contre tanker », marquant une escalade maritime majeure contre Téhéran.
Israël lie son retrait du sud du Liban à un « progrès mesurable » et cherche à provoquer une confrontation entre l’armée libanaise et le Hezbollah.
FINUL au Liban : selon Al Akhbar, Beyrouth s’aligne sur Israël pour liquider la force onusienne et acter une nouvelle ingénierie sécuritaire au Sud.
Nabih Berri rejette toute négociation directe du Liban avec Israël sous pression militaire et met en garde le président Joseph Aoun contre les décisions unilatérales.
Washington envisagerait des frappes limitées dans le détroit d’Ormuz pour contenir les capacités militaires iraniennes, selon Al Akhbar. Analyse des enjeux.
Au Liban, les écoles publiques sont placées en première ligne face aux déplacés, révélant un défaut de politique publique dans un contexte de crise prolongée.
Le président libanais Joseph Aoun réaffirme le monopole étatique des armes au Liban, en application de la résolution 1701, lors de la commémoration Sadr.