Israël mise sur l’Éthiopie et le Somaliland pour verrouiller Bab el-Mandeb
Israël s’appuie sur l’Éthiopie et le Somaliland pour sécuriser ses intérêts à Bab el-Mandeb, provoquant une recomposition stratégique dans la Corne de l’Afrique.
Israël s’appuie sur l’Éthiopie et le Somaliland pour sécuriser ses intérêts à Bab el-Mandeb, provoquant une recomposition stratégique dans la Corne de l’Afrique.
Sanaa refoule des navires saoudiens du détroit de Bab el-Mandeb et amorce une phase active de blocus maritime en mer Rouge, plaçant Riyad face à un dilemme.
Sanaa menace de paralyser les ports saoudiens de Yanbu et Djeddah en réponse aux pressions sur Bab el-Mandeb. Analyse des enjeux en mer Rouge.
Ansar Allah donne 48 heures à l’Arabie saoudite pour lever le blocus sur l’aéroport de Sanaa, menaçant de viser l’aéroport de Riyad. Analyse d’une escalade.
Sanaa propose à Riyad la sécurité du détroit de Bab el-Mandeb contre la levée du blocus, tandis qu’un second avion iranien se pose au Yémen.
Le général Qaani annonce une « ceinture de sécurité » iranienne du détroit d’Ormuz à Bab el-Mandeb, recomposant l’axe de la résistance après Gaza.
Sanaa annonce la fermeture partielle de la mer Rouge aux navires liés à Israël, formalisant une belligérance qui bouleverse le trafic à Bab el-Mandeb.
La guerre des couloirs maritimes en mer Rouge et en Méditerranée fragilise la sécurité alimentaire du Liban, dépendant à 80 % des importations.
Sanaa étudie l’instauration de redevances sur le passage maritime de Bab el-Mandeb, en s’inspirant du modèle iranien d’Ormuz, selon Al Akhbar.
Ryad et Sanaa discuteraient en coulisses de la sécurité en mer Rouge, l’Arabie saoudite redoutant une fermeture du détroit stratégique de Bab el-Mandeb.