Liban : 1 600 déplacés bloqués dans l’école Rafic Hariri II
Au Liban, près de 1 600 déplacés vivent toujours dans l’école Rafic Hariri II à Beyrouth, dans l’attente d’une réponse claire des autorités libanaises.
Au Liban, près de 1 600 déplacés vivent toujours dans l’école Rafic Hariri II à Beyrouth, dans l’attente d’une réponse claire des autorités libanaises.
Au BIEL de Beyrouth, les déplacés du Sud-Liban refusent toute relocalisation et exigent un retour dans leurs villages, mettant Beyrouth sous pression politique.
Le président libanais Joseph Aoun rejette toute atteinte aux sanctuaires spirituels et rappelle l’importance du pacte confessionnel pour la stabilité du Liban.
Nawaf Moussaoui (Hezbollah) appelle à protéger les lieux saints et symboles religieux au Liban, sur fond de tensions régionales et de paralysie institutionnelle.
Le Hezbollah appelle ses partisans à la retenue face aux provocations, dans un Liban sous tension entre frappes israéliennes et débat sur le désarmement.
Le député Hussein Hajj Hassan accuse les autorités libanaises de multiplier les concessions à Washington, au risque d’enfoncer le Liban dans l’impasse.
Nawaf Moussaoui accuse le pouvoir libanais de céder aux pressions américaines et dénonce un sommet de la décomposition nationale face à Washington.
L’armée libanaise réclame une couverture politique pour affronter les pressions extérieures, tandis que la visite de Joseph Aoun à Washington reste incertaine.
Al Akhbar publie une tribune défendant l’imagination comme acte politique de résistance dans un monde arabe marqué par les guerres et la défaite des grands récits.
Au Liban, un quart des femmes subit les conséquences des déplacements forcés. Enceintes, jeunes mères et aînées paient le prix le plus lourd de la crise.