Liban-Israël : accord sur les pays chargés de vérifier le désarmement du Hezbollah
Beyrouth et Tel-Aviv s’accordent sur les pays chargés de vérifier le désarmement du Hezbollah au sud-Liban, révèle Reuters. Une avancée diplomatique majeure.
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Les médiateurs de l’accord de Gaza dénoncent des violations israéliennes qui bloquent le passage à la deuxième phase de la trêve négociée avec le Hamas.
Selon Al Akhbar, Israël réclame à Rome l’activation du mécanisme de vérification de la première phase de l’accord de cessez-le-feu à Gaza.
Joseph Aoun met en garde contre l’impact de l’explosion de Chakif sur la diplomatie libanaise, tandis que le Hezbollah accuse l’État de complicité avec Israël.
Netanyahou refuse de retirer l’armée israélienne du sud du Liban et s’oppose à une présence européenne dans la supervision du cessez-le-feu avec le Hezbollah.
Israël élargit la « ligne jaune » dans le quartier de Zeitoun à Gaza, redessinant une frontière de fait qui prive les Palestiniens de l’accès à leurs habitations.
Le Hezbollah exige le retrait israélien du sud du Liban avant toute discussion sur son arsenal, opposant une fin de non-recevoir au président Joseph Aoun.
Le responsable libanais Ali Fayad dénonce des négociations avec Israël assimilables à une capitulation. Analyse des enjeux stratégiques pour Beyrouth.
Washington oppose un veto à toute reprise de la guerre à Gaza et gèle le débat sur le désarmement du Hamas, révélant une fracture avec Israël.
Accord-cadre Liban-Israël sous médiation américaine : Al Akhbar alerte sur les risques pour la souveraineté de Beyrouth face aux exigences de Tel-Aviv.