Liban : les déplacés du BIEL refusent de quitter sans retour au village
Au BIEL de Beyrouth, les déplacés du Sud-Liban refusent toute relocalisation et exigent un retour dans leurs villages, mettant Beyrouth sous pression politique.
Au BIEL de Beyrouth, les déplacés du Sud-Liban refusent toute relocalisation et exigent un retour dans leurs villages, mettant Beyrouth sous pression politique.
Sept mois après le cessez-le-feu, Gaza fait face aux effondrements de bâtiments fragilisés : 25 morts et 50 millions de tonnes de débris selon l’ONU.
Raids israéliens sur le Sud-Liban et la Bekaa occidentale, riposte du Hezbollah : le cessez-le-feu négocié fin 2024 vacille face à l’escalade militaire.
À Gaza, l’armée israélienne repousse la « ligne jaune » du cessez-le-feu et contrôle désormais plus de la moitié de l’enclave palestinienne sous blocus.
Al Akhbar décrypte le « communiqué de Washington » : pour le quotidien libanais, le Liban reste juridiquement en état de guerre avec Israël malgré la trêve.
Israël a frappé le sud du Liban au-delà de la ligne jaune et touché un couvent à Nabatieh, fragilisant un cessez-le-feu déjà mis à rude épreuve.
Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah rejette toute négociation sur l’arsenal du parti et promet de déjouer tout complot visant la Résistance au Liban.
Le Hezbollah appelle ses partisans à la retenue face aux provocations, dans un Liban sous tension entre frappes israéliennes et débat sur le désarmement.
Au sud du Liban, des opérations d’embuscade israéliennes se retourneraient contre leurs auteurs, selon Al Akhbar, signe de la fragilité du cessez-le-feu.
Le centre de coordination américain pour Gaza s’achemine vers la fermeture, selon Reuters. Une décision qui interroge la stratégie de Washington dans l’enclave.