Le chef de l’armée pakistanaise attendu à Téhéran pour une visite officielle
Le chef de l’armée pakistanaise se rend à Téhéran ce mardi, a annoncé Esmaïl Baghaï. Une visite qui recentre la coopération sécuritaire irano-pakistanaise.
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L’Égypte refuse d’adhérer au pacte de défense saoudo-pakistanais dit « de La Mecque » et distingue solidarité politique et engagement militaire contraignant.
Arabie saoudite, Pakistan et Turquie scellent un pacte de défense qui redessine l’architecture sécuritaire sunnite du Moyen-Orient face à Téhéran et au retrait américain.
Qatar, Égypte et Pakistan pilotent une médiation pour une trêve américano-iranienne intégrant le dossier libanais, selon Al Akhbar.
Des forces pakistanaises ont été déployées dans les gouvernorats yéménites de Hadramaout et Chabwa, zones stratégiques pour le pétrole et les routes maritimes.
Au moins 24 morts dans l’attaque à la voiture piégée d’un train militaire au Baloutchistan, dans le sud-ouest du Pakistan, région stratégique sous tension.
L’Iran accuse les États-Unis de positions contradictoires qui perturbent les négociations sous médiation pakistanaise. Téhéran fustige Washington.
Israël poursuit ses frappes dans le sud du Liban malgré le cessez-le-feu, tandis que le chef de l’armée pakistanaise prépare une mission de médiation à Téhéran.
Téhéran refuse d’abandonner son uranium enrichi et durcit ses conditions, tandis que la médiation pakistanaise relance la diplomatie nucléaire régionale.
Washington mise sur une médiation pakistanaise pour ouvrir des négociations avec l’Iran, pendant que l’OTAN s’inquiète d’un retrait américain en Europe.