Mali : les djihadistes exigent le départ de la junte de Bamako
Au Mali, les rebelles djihadistes exigent la chute de la junte du général Goïta tandis que Bamako reste sous blocus et que l’AES intensifie ses frappes aériennes.
Au Mali, les rebelles djihadistes exigent la chute de la junte du général Goïta tandis que Bamako reste sous blocus et que l’AES intensifie ses frappes aériennes.
Le Burkina Faso suspend avec effet immédiat l’importation de riz pour stimuler la production locale et réduire sa dépendance aux marchés asiatiques.
Au Mali, le FLA et le Jnim mènent depuis le 25 avril 2026 des attaques conjointes contre les FAMa et l’Africa Corps russe, inquiétant la diaspora.
Rémy Rioux quitte l’AFD et appelle la France à défendre son aide publique au développement avec une voix plus forte, alors que Christophe Lecourtier prend la suite.
Le Burkina Faso projette de recruter 100 000 réservistes face aux jihadistes. Human Rights Watch alerte sur les risques de dérives et d’enrôlement forcé.
Moscou affirme avoir déjoué un coup d’État au Mali le 25 avril 2026, attribuant à Africa Corps la neutralisation de 12 000 assaillants à Bamako.
Au Mali, la Russie peine à tenir sa promesse sécuritaire face au GSIM. Africa Corps vacille, Wagner se retire et Bamako envisage un repositionnement stratégique.
Au Mali, Assimi Goïta réapparaît après des combats et reçoit l’ambassadeur de Russie. L’Algérie et les voisins suivent la crise avec une attention soutenue.
Au Tchad, huit membres du GCAP ont été placés sous mandat de dépôt le 28 avril, à quelques jours d’une marche d’opposition prévue à N’Djamena.
Après les attaques coordonnées du 25 avril au Mali, Assimi Goïta sort du silence et affirme que la situation, d’une extrême gravité, est désormais maîtrisée.