Téhéran menace Washington d’une guerre des pétroliers dans le Golfe
L’Iran prévient Washington qu’une guerre des pétroliers dans le Golfe fait partie de ses ripostes « asymétriques ». Analyse des risques pour Ormuz.
L’Iran prévient Washington qu’une guerre des pétroliers dans le Golfe fait partie de ses ripostes « asymétriques ». Analyse des risques pour Ormuz.
Un pétrolier iranien a été visé par une frappe au missile ; Téhéran dément toute attaque contre ses installations nucléaires d’Ispahan.
Environ 400 navires seraient bloqués dans le Golfe, tandis que des pourparlers non confirmés se tiendraient à Istanbul sur la sécurité de la navigation.
Après la frappe contre le pétrolier Amzan, Sanaa accentue sa pression sur le terminal saoudien de Yanbu, verrou des exportations pétrolières en mer Rouge.
Washington oppose son veto à un accord Iran-Oman sur le détroit d’Ormuz. Téhéran affirme sa souveraineté sur ce corridor pétrolier stratégique face à Trump.
L’Iran conditionne la réouverture du détroit d’Ormuz à l’arrêt des hostilités, à la levée du blocus et à des compensations, selon le porte-parole Baghaï.
Le sultanat d’Oman transmet à Washington un projet d’accord sur le détroit d’Ormuz. Une réouverture du corridor stratégique se profile entre Téhéran et les États-Unis.
L’Iran et Oman négocient des couloirs maritimes sûrs dans le détroit d’Ormuz, selon le porte-parole Baghaï, entre droits souverains et sécurité nationale.
Reportage à Bandar Abbas, port stratégique iranien face au détroit d’Ormuz, où la population vit sous la menace d’une escalade militaire régionale.
Sanaa refoule des navires saoudiens du détroit de Bab el-Mandeb et amorce une phase active de blocus maritime en mer Rouge, plaçant Riyad face à un dilemme.