Sénégal : le coût réel de l’absence d’accord avec le FMI
Analyse du coût budgétaire et financier de l’absence d’accord entre le Sénégal et le FMI : dette plus chère, crédibilité érodée, marges réduites.
Analyse du coût budgétaire et financier de l’absence d’accord entre le Sénégal et le FMI : dette plus chère, crédibilité érodée, marges réduites.
En Côte d’Ivoire, les futurs hauts fonctionnaires sont sensibilisés à la bonne gouvernance, pilier de la modernisation de la haute administration ivoirienne.
Le Burkina Faso lance un sukuk souverain de 75 milliards FCFA sur neuf ans à 6,80 %, consolidant la finance islamique au sein du marché de l’UEMOA.
Le CEPICI déploie une pédagogie fiscale ciblée pour rassurer les investisseurs étrangers et conforter l’attractivité économique de la Côte d’Ivoire.
Le Sénégal taille dans son budget pour préserver l’équilibre des finances publiques, fragilisé par des recettes du PRES inférieures aux prévisions de 2024.
Face à une BCE prête à bouger ses taux directeurs, la BCEAO et la BEAC doivent arbitrer entre alignement, attractivité et soutien au crédit en zone franc.
La BCEAO identifie le Mali, le Niger et le Sénégal comme les plus exposés à une remontée de l’inflation dans l’UEMOA en 2026, malgré une stabilité en 2025.
Le ministère sénégalais des Finances recadre publiquement le ministre du Commerce Serigne Gueye Diop sur la restructuration de la dette du Sénégal.
Le Sénégal a levé 107 milliards de FCFA sur le marché des titres publics de l’UMOA, porté par une forte demande des investisseurs institutionnels régionaux.
Le Sénégal confie sa dette publique à Babacar Touré, ancien banquier, dans le cadre d’un virage stratégique destiné à rassurer marchés et bailleurs.