Ouattara défend à l’OMC l’industrialisation du cacao et du cajou ivoiriens
À Genève, Alassane Ouattara défend devant l’OMC la transformation locale du cacao, du cajou et des mines ivoiriens, avec un cap de 80% pour l’anacarde en 2030.
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Le Fonds vert pour le climat accorde au Cameroun un prêt inédit de 87,68 M USD pour les filières cacao et café via le programme RACINE.
Le Ghana veut bannir d’ici 2030 toute exportation de matières premières brutes. Une doctrine ressourciste qui rejoint la RDC, le Zimbabwe et la Namibie.
La Côte d’Ivoire rompt l’accord d’harmonisation du prix du cacao avec le Ghana, selon Le Moment. Analyse des enjeux pour la filière ouest-africaine.
Le Cameroun progresse d’un rang mondial en 2025 sur le caoutchouc, la pâte de cacao et la banane, selon le Comité de compétitivité, malgré des exportations en recul.
L’Accord international de 2026 sur le cacao entre en vigueur le 1er octobre : enjeux pour la Côte d’Ivoire, le Ghana et la filière mondiale.
En Côte d’Ivoire, 38 000 producteurs de cacao utilisent déjà leur carte biométrique pour vendre leur récolte, un pas vers la conformité au règlement européen RDUE.
Le Cameroun a transformé 95 946 tonnes de fèves de cacao en 2025-2026, en recul de 13 %, selon l’ONCC. Analyse d’une filière au tournant industriel.
TriLinc valorise à 7,26 milliards FCFA sa créance de 9,26 milliards sur Producam, négociant de cacao camerounais d’Emmanuel Neossi. Décote de 21,6 %.
La croissance agricole du Cameroun s’effondre de 5,2% à 1,1% en 2025, plombée par la contraction de 3,1% des filières d’exportation, selon l’INS.