Naïm Qassem rejette tout désarmement du Hezbollah au Liban
Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette tout désarmement et défie les pressions américaines et israéliennes sur le Liban après la guerre de 2024.
Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette tout désarmement et défie les pressions américaines et israéliennes sur le Liban après la guerre de 2024.
Désarmement au Liban : l’émissaire américain Thomas Barrack pilote le dossier, le député irakien Zeidi sollicite la marja’iyya de Najaf pour viser le Hezbollah.
Les Kataëb Hezbollah proposent de racheter drones et missiles des factions irakiennes prêtes à déposer les armes, révèle Al Akhbar. Décryptage.
Israël conditionne la paix avec le Liban au désarmement du Hezbollah dans une déclaration d’intention transmise par Nabih Berry, prolongeant la trêve de 45 jours.
Sanaa défend le maintien de l’arsenal du Hezbollah libanais, présenté comme un atout régional face à Israël, alors que Beyrouth subit des pressions pour le désarmement.
Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah rejette toute négociation sur l’arsenal du parti et promet de déjouer tout complot visant la Résistance au Liban.
Liban : le président Joseph Aoun élabore sa propre feuille de route sur les armes du Hezbollah, alors que Washington semble assouplir ses exigences.
Israël veut démanteler le Hezbollah au Liban mais peine à définir une feuille de route opérationnelle, malgré les frappes et les pressions diplomatiques.
L’Égypte met en garde la présidence libanaise contre tout engagement de l’armée dans une confrontation avec le Hezbollah, redoutant une fracture nationale.