Liban-Sud : les institutions publiques paralysées après la guerre
Au Liban-Sud, les institutions publiques sont paralysées après la guerre avec Israël : déplacement des fonctionnaires, services à l’arrêt et État fragilisé.
Au Liban-Sud, les institutions publiques sont paralysées après la guerre avec Israël : déplacement des fonctionnaires, services à l’arrêt et État fragilisé.
Les nominations militaires à la tête des douanes libanaises cristallisent les tensions entre réforme administrative, équilibres confessionnels et pression du FMI.
L’arrestation d’un cadre des Kataëb Hezbollah ouvre une crise précoce entre Washington et le gouvernement irakien de Mohammed al-Zaïdi, sous tension.
L’Iran menace de bloquer les exportations énergétiques du Golfe en cas de reprise des combats, plaçant le détroit d’Ormuz au cœur des tensions régionales.
Al Akhbar analyse la stratégie de Mohammed ben Zayed et le risque d’un engagement émirati au Soudan susceptible de redessiner les équilibres régionaux.
Le New York Times affirme qu’Israël a installé des bases secrètes en Irak pour ses opérations contre l’Iran, plaçant Bagdad face à un défi de souveraineté.
Yasser Abbas, fils aîné du président palestinien Mahmoud Abbas, a été élu au comité central du Fatah, relançant la question de la succession à Ramallah.
Israël conditionne la paix avec le Liban au désarmement du Hezbollah dans une déclaration d’intention transmise par Nabih Berry, prolongeant la trêve de 45 jours.
Un commandant de la brigade israélienne Golani aurait été tué par un drone du Hezbollah à Deir Sériane, au Liban-Sud, relançant les tensions frontalières.
Rencontre diplomatique irano-turque à Istanbul et visite du ministre pakistanais de l’Intérieur à Téhéran : la diplomatie régionale iranienne s’accélère.