Liban : la rentrée scolaire otage d’une crise budgétaire ouverte
Au Liban, la rentrée scolaire 2024-2025 s’ouvre dans l’incertitude : écoles publiques exsangues, enseignants mobilisés et budgets de l’éducation sous tension.
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Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam condamnent l’assassinat d’Amal Khalil au Liban et promettent une enquête approfondie.
Trêve au Liban : Al Akhbar décrit des négociations à Washington dominées par le bras de fer entre États-Unis et Iran, avec Beyrouth réduit au rôle de spectateur.
Loi d’amnistie générale au Liban : Nabih Berri ouvre la voie parlementaire au texte, mais le président Joseph Aoun s’y oppose. Analyse du bras de fer.
Mohammad Bagher Ghalibaf conditionne tout accord entre l’Iran et Washington à l’arrêt de la guerre au Liban et au retrait israélien du sud du pays.
Ryad et Sanaa discuteraient en coulisses de la sécurité en mer Rouge, l’Arabie saoudite redoutant une fermeture du détroit stratégique de Bab el-Mandeb.
Un second militaire français de la Finul est mort au Liban après une embuscade attribuée au Hezbollah par l’ONU et Paris. Analyse des enjeux diplomatiques.
Malgré le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, le détroit d’Ormuz reste sous blocus américain, bouleversant le transport maritime et les flux pétroliers mondiaux.
L’Irak subit de plein fouet la guerre indirecte entre Washington et Téhéran : frappes contre les milices pro-iraniennes et suspension des livraisons de dollars.
Les Houthis préviennent Washington qu’ils ne resteront pas neutres et préparent une confrontation en mer Rouge, nouveau test pour la sécurité maritime.