Le Burkina Faso réintroduit la peine capitale dans son code pénal
Le Burkina Faso rétablit la peine de mort dans son nouveau code pénal, actant une rupture normative avec la CEDEAO et l’Union européenne.
Le Burkina Faso rétablit la peine de mort dans son nouveau code pénal, actant une rupture normative avec la CEDEAO et l’Union européenne.
Vista Bank nomme Moumounou Gnankambary DG de sa filiale burkinabè pour piloter l’absorption de SGBF, dans un marché bancaire sahélien en pleine recomposition.
Le Burkina Faso refond ses manuels d’histoire-géographie pour « décoloniser » l’enseignement, dans le sillage souverainiste du régime d’Ibrahim Traoré.
La CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel négocient un accord-cadre après la rupture : commerce, libre circulation, sécurité et monnaie en jeu.
Le HCR constate un quasi-doublement des déplacés au Burkina Faso, Mali et Niger depuis 2020, un verdict qui fragilise le récit sécuritaire de l’AES.
Le Burkina Faso a tiré 2 500 milliards FCFA de son secteur minier en quatre ans, un flux fiscal qui finance désormais l’effort de guerre de la transition.
Le Burkina Faso a levé 40 milliards FCFA sur le marché financier de l’UMOA, confirmant son recours soutenu à l’épargne régionale pour financer son budget.
Le Burkina Faso inaugure sa première raffinerie d’or nationale, un jalon industriel majeur dans la stratégie de souveraineté minière portée par Ouagadougou.
Pourquoi le pétrole nigérien du bloc d’Agadem peine à alimenter le Mali et le Burkina Faso malgré l’Alliance des États du Sahel : décryptage des blocages.
Le Burkina Faso capitalise sur la flambée de l’or et la « méthode IB » du capitaine Ibrahim Traoré pour refonder sa souveraineté minière.