Comment la guerre a redessiné la colonisation du nord d’Israël
La guerre avec le Hezbollah a vidé les localités du nord d’Israël et fragilise durablement la colonisation frontalière en Galilée, économie et démographie comprises.
La guerre avec le Hezbollah a vidé les localités du nord d’Israël et fragilise durablement la colonisation frontalière en Galilée, économie et démographie comprises.
Au Sud-Liban, la destruction filmée des villages frontaliers par l’armée israélienne suscite l’émoi et interroge le droit humanitaire international.
Israël envisage d’étendre ses bombardements à l’ensemble du Liban après la prise de Beaufort. Plus d’un million de déplacés, l’ONU saisie en urgence.
Au Liban, la commission parlementaire de l’Éducation demande le report des examens officiels, jugeant que le ministère ignore la guerre et le déplacement.
Nabih Berri, président du Parlement libanais, érige le retour des habitants déplacés du Sud-Liban en priorité absolue face à l’enlisement post-guerre.
Au Liban, près de 1 600 déplacés vivent toujours dans l’école Rafic Hariri II à Beyrouth, dans l’attente d’une réponse claire des autorités libanaises.
Au BIEL de Beyrouth, les déplacés du Sud-Liban refusent toute relocalisation et exigent un retour dans leurs villages, mettant Beyrouth sous pression politique.
Crise sanitaire à Gaza : la prolifération des rats dans les camps de déplacés palestiniens fait craindre une flambée épidémique majeure dans l’enclave dévastée.
Au Liban, plus d’un million de déplacés par la guerre. Les travailleurs migrants, exclus des centres officiels, dépendent de réseaux solidaires informels.
La RDC devient le 5e pays au monde par le nombre de déplacés, selon l’ONU. L’Est s’enlise et un Congolais sur quatre souffre d’insécurité alimentaire.