Centrafrique : à Am Dafok, la Minusca constate un afflux de déplacés
À Am Dafok, dans le nord de la Centrafrique, la Minusca décrit une situation calme mais imprévisible après la reprise de la ville et l’afflux de déplacés.
À Am Dafok, dans le nord de la Centrafrique, la Minusca décrit une situation calme mais imprévisible après la reprise de la ville et l’afflux de déplacés.
Cent jours après une nouvelle vague de déplacements au Liban-Sud, Al Akhbar dénonce la gestion du gouvernement Nawaf Salam et les retards de la reconstruction.
Au nord du Liban, la guerre dope provisoirement commerce, hôtellerie et agriculture sous l’effet de l’afflux de déplacés. Une embellie économique fragile.
Banlieue sud de Beyrouth : la guerre israélienne au Liban a déclenché un contentieux majeur sur les loyers entre bailleurs et locataires déplacés de Dahieh.
Six mois après l’accord Charaa-Abdi, le retour de déplacés vers le nord-est syrien relance une feuille de route restée bloquée entre Damas et les FDS.
La guerre avec le Hezbollah a vidé les localités du nord d’Israël et fragilise durablement la colonisation frontalière en Galilée, économie et démographie comprises.
Au Sud-Liban, la destruction filmée des villages frontaliers par l’armée israélienne suscite l’émoi et interroge le droit humanitaire international.
Israël envisage d’étendre ses bombardements à l’ensemble du Liban après la prise de Beaufort. Plus d’un million de déplacés, l’ONU saisie en urgence.
Au Liban, la commission parlementaire de l’Éducation demande le report des examens officiels, jugeant que le ministère ignore la guerre et le déplacement.
Nabih Berri, président du Parlement libanais, érige le retour des habitants déplacés du Sud-Liban en priorité absolue face à l’enlisement post-guerre.