Liban : les Forces libanaises accusées de porter un discours partitionniste
Selon Al Akhbar, les capitales arabes s’alarment d’un discours partitionniste porté par les Forces libanaises, sur fond de fragilité du Liban d’après-guerre.
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Au Liban, Joseph Aoun a restreint la portée du cessez-le-feu avec Israël aux seules cibles étatiques, fragilisant l’accord et la cohésion nationale.
Nabih Berry interpelle le président Joseph Aoun sur l’application du cessez-le-feu au Liban-Sud, alors que les frappes israéliennes se poursuivent.
Al Akhbar interpelle la gauche libanaise sur son rapport à la résistance face à Israël et questionne son attentisme dans un Liban fragilisé par la guerre.
Cheikh Naïm Qassem somme le pouvoir libanais de revenir sur ses « erreurs graves » et réaffirme le refus de toute présence israélienne au sud-Liban.
Liban : le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, reconduit par Trump le 23 avril, vacille après des frappes meurtrières au Sud et la mort d’un soldat israélien.
Le mufti Derian aurait fait adopter par le Conseil chariatique du Liban une position favorable à la négociation directe avec Israël, selon Al Akhbar.
Le mandat de la FINUL au Liban expire le 31 décembre. Retrait des Casques bleus, défi sécuritaire au Sud et impact économique : les enjeux pour Beyrouth.
Un responsable israélien admet qu’aucune solution militaire ne peut empêcher le Hezbollah de frapper Israël, signe d’un tournant stratégique au Liban-Sud.
L’Arabie saoudite scelle un partenariat stratégique avec Nabih Berri et conditionne tout compromis libanais au retour de la troïka institutionnelle.