Israël-Liban : Washington ouvre un volet sécuritaire sous tension
À Washington, Israël et le Liban entament un volet sécuritaire crucial sous l’égide de l’administration Trump, malgré un cessez-le-feu fragilisé.
À Washington, Israël et le Liban entament un volet sécuritaire crucial sous l’égide de l’administration Trump, malgré un cessez-le-feu fragilisé.
Le château de Beaufort, position stratégique du Sud-Liban surplombant le Litani, est de nouveau visé par des frappes. Enjeux militaires et patrimoniaux.
Au Liban, les frappes israéliennes ciblent les secouristes via la tactique de la « double frappe », soulevant l’indignation et des questions de droit.
Israël bombarde Tyr et déclare zone de combat le sud du Liban jusqu’au Zahrani, à quelques jours d’une réunion au Pentagone et de pourparlers américains.
Le cheikh Ali al-Khatib Qabalan appelle à un règlement saoudo-iranien pour sortir le Liban de la crise et adresse un message au président Joseph Aoun.
Liban-Sud : Tsahal cherche à pousser au-delà de la « ligne jaune » fixée par le cessez-le-feu, invoquant la menace des drones du Hezbollah.
L’Iran négocie avec prudence avec les puissances occidentales et réaffirme que le dossier libanais reste indissociable de tout accord régional global.
Le président libanais Joseph Aoun défend la négociation avec Israël comme voie pour obtenir le retrait des troupes israéliennes du Sud-Liban.
Nabil Kaouk, dirigeant du Hezbollah, célèbre les quatre jours fondateurs de la libération du Sud-Liban en 2000, dans un contexte régional tendu.
Frontière libano-syrienne : Al Akhbar décrit la double pression subie par les populations du Sud, entre frappes israéliennes et transition à Damas.