Mali : Assimi Goïta maintenu à la tête d’un pays fragmenté
Après l’offensive du 25 avril, la junte d’Assimi Goïta tente de reprendre la main au Mali, alors que rebelles et jihadistes étendent leur emprise territoriale.
Après l’offensive du 25 avril, la junte d’Assimi Goïta tente de reprendre la main au Mali, alors que rebelles et jihadistes étendent leur emprise territoriale.
La chute du camp de Tessalit, position stratégique du nord du Mali, fragilise la junte de Bamako face aux rebelles et redessine l’équation sécuritaire au Sahel.
Au Mali, Assimi Goïta réapparaît après des combats et reçoit l’ambassadeur de Russie. L’Algérie et les voisins suivent la crise avec une attention soutenue.
Après les attaques coordonnées du 25 avril au Mali, Assimi Goïta sort du silence et affirme que la situation, d’une extrême gravité, est désormais maîtrisée.
Face aux revers militaires de la junte malienne, l’Algérie retrouve un rôle de médiateur au Sahel et reprend pied dans le jeu diplomatique régional.
Face à la crise au Mali et à l’avancée djihadiste, la France adopte une posture de retrait discret, faute de leviers diplomatiques ou militaires sur Bamako.
Après la prise de Kidal par le FLA, 400 paramilitaires russes d’Africa Corps ont été évacués du Mali. L’alliance Bamako-Moscou vacille face aux jihadistes.
Sous la pression djihadiste et la pénurie de carburant, la junte malienne d’Assimi Goïta vacille mais tient. Analyse d’un régime acculé qui ne s’effondre pas.
Mort du général Sadio Camara, ministre malien de la Défense, après un affrontement avec des assaillants : hommage du général Assimi Goïta et enjeux pour Bamako.
Le ministre malien de la Défense aurait été tué lors d’une vaste offensive jihadiste et rebelle, infligeant un revers majeur à la junte de Bamako.