Le Hezbollah rejette la trêve au Liban négociée avec Israël
Le Hezbollah rejette la trêve au Liban négociée avec Israël, tandis que les pourparlers nucléaires entre Téhéran et Washington marquent le pas.
Le Hezbollah rejette la trêve au Liban négociée avec Israël, tandis que les pourparlers nucléaires entre Téhéran et Washington marquent le pas.
La justice française met en cause HSBC Suisse pour blanchiment dans l’affaire Riad Salamé, ancien gouverneur de la Banque du Liban, élargissant l’enquête.
Malgré le ciblage de journalistes au Sud-Liban, Al Jazeera maintient sa couverture du conflit transfrontalier et défie la stratégie de silence imposée.
Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette tout désarmement et défie les pressions américaines et israéliennes sur le Liban après la guerre de 2024.
Biens mal acquis au Liban : HSBC Private Bank Suisse mise en examen à Paris dans l’enquête visant Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban.
Le quotidien Al Akhbar accuse la chaîne libanaise Al Jadeed de relayer la communication militaire israélienne, ravivant le débat sur les médias au Liban.
Israël et le Liban ont conditionné à Washington un cessez-le-feu à l’arrêt des tirs du Hezbollah et au déploiement de zones pilotes sous l’armée libanaise.
L’Iran suspend ses négociations avec les États-Unis pour protester contre les opérations israéliennes au Liban, fragilisant le dialogue nucléaire.
La guerre avec le Hezbollah a vidé les localités du nord d’Israël et fragilise durablement la colonisation frontalière en Galilée, économie et démographie comprises.
Après treize mois de guerre avec Israël, le Hezbollah surprend par sa reconstitution militaire et politique au Liban, portée par les drones FPV et de nouveaux cadres.