Le Caire met en garde Beyrouth contre un affrontement avec le Hezbollah
L’Égypte met en garde la présidence libanaise contre tout engagement de l’armée dans une confrontation avec le Hezbollah, redoutant une fracture nationale.
L’Égypte met en garde la présidence libanaise contre tout engagement de l’armée dans une confrontation avec le Hezbollah, redoutant une fracture nationale.
Portrait de Jihad el-Samad, figure politique du Nord-Liban dont la ligne indépendante interroge la recomposition des forces sunnites au Liban post-Hariri.
Deux soldats libanais ont été blessés par une frappe israélienne à Majdal Zoun, première attaque visant l’armée depuis le cessez-le-feu du 17 avril.
Selon Al Akhbar, les capitales arabes s’alarment d’un discours partitionniste porté par les Forces libanaises, sur fond de fragilité du Liban d’après-guerre.
Au Liban, Joseph Aoun a restreint la portée du cessez-le-feu avec Israël aux seules cibles étatiques, fragilisant l’accord et la cohésion nationale.
Au Liban, plus d’un million de déplacés par la guerre. Les travailleurs migrants, exclus des centres officiels, dépendent de réseaux solidaires informels.
Nabih Berry interpelle le président Joseph Aoun sur l’application du cessez-le-feu au Liban-Sud, alors que les frappes israéliennes se poursuivent.
Al Akhbar interpelle la gauche libanaise sur son rapport à la résistance face à Israël et questionne son attentisme dans un Liban fragilisé par la guerre.
Cheikh Naïm Qassem somme le pouvoir libanais de revenir sur ses « erreurs graves » et réaffirme le refus de toute présence israélienne au sud-Liban.
Liban : le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, reconduit par Trump le 23 avril, vacille après des frappes meurtrières au Sud et la mort d’un soldat israélien.