Le Hezbollah presse Beyrouth de réajuster ses relations avec Téhéran
Le Hezbollah demande à Beyrouth de normaliser ses relations avec l’Iran et revendique le soutien de Téhéran, recomposant le débat diplomatique au Liban.
Le Hezbollah demande à Beyrouth de normaliser ses relations avec l’Iran et revendique le soutien de Téhéran, recomposant le débat diplomatique au Liban.
Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette tout désarmement et défie les pressions américaines et israéliennes sur le Liban après la guerre de 2024.
L’Iranien Abbas Araghchi assure à Naïm Qassem que Téhéran maintiendra l’exigence d’un arrêt des frappes israéliennes contre le Liban malgré la pression américaine.
Sanctions américaines contre des députés et officiers liés au Hezbollah : Washington durcit sa pression sur le parti chiite, qui dénonce une intimidation.
Naïm Qassem refuse tout désarmement imposé du Hezbollah, tandis que Joseph Aoun écarte Nawaf Salam et sollicite Washington pour un cessez-le-feu au Liban.
Cheikh Naïm Qassem, secrétaire général du Hezbollah, rejette toute négociation directe avec Israël et présente la proposition iranienne comme l’atout du Liban.
Le Hezbollah appelle ses partisans à la retenue face aux provocations, dans un Liban sous tension entre frappes israéliennes et débat sur le désarmement.
L’Égypte met en garde la présidence libanaise contre tout engagement de l’armée dans une confrontation avec le Hezbollah, redoutant une fracture nationale.
Cheikh Naïm Qassem somme le pouvoir libanais de revenir sur ses « erreurs graves » et réaffirme le refus de toute présence israélienne au sud-Liban.
Au Liban, Washington mise sur une guerre d’usure prolongée pour affaiblir le Hezbollah, selon Al Akhbar. Décryptage d’une stratégie de zone grise au Levant.